Les récentes manifestations en Iran, marquées par une forte répression, ont suscité des réactions internationales, notamment de la part des États-Unis. Alors que le régime iranien fait face à une crise économique sans précédent, les appels à la résistance se multiplient.
Le président américain Donald Trump a appelé, le 13 janvier, les Iraniens à poursuivre leurs manifestations contre le gouvernement, promettant que "l'aide" était en route. Sur son réseau social Truth Social, il a écrit : "Patriotes iraniens, CONTINUEZ DE PROTESTER – REPRENEZ LE CONTRÔLE DE VOS INSTITUTIONS !!!... L'AIDE EST EN ROUTE". Trump a également annulé toutes les réunions avec des responsables iraniens tant que la répression des manifestants se poursuivait.
Les manifestations, qui ont débuté en réponse à une situation économique désastreuse, ont été marquées par une violence extrême. Selon l'ONG Hrana, basée aux États-Unis, la répression a causé au moins 2 000 morts, dont 1 850 manifestants. Cette estimation a été confirmée par un responsable iranien, une reconnaissance rare de la part des autorités. Un autre responsable a attribué la responsabilité des morts à des "terroristes", sans préciser l'identité des victimes.
La répression a également conduit à des réactions internationales. Des pays européens comme la France, l'Italie et l'Allemagne ont convoqué les ambassadeurs iraniens pour dénoncer la répression "inacceptable". Le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani, a déclaré : "Ces jours-ci, des hommes et des femmes à travers tout l'Iran combattent dans les rues et sur les places publiques, et paient un prix très élevé".
En parallèle, Jack A. Goldstone, professeur à la George Mason University, a analysé les conditions qui pourraient mener à une révolution en Iran. Selon lui, cinq conditions sont nécessaires : un gouvernement affaibli, un retournement des élites contre le régime, des protestations populaires généralisées, un récit de résistance convaincant et un environnement international favorable. Goldstone a souligné que l'inflation en Iran atteignait 70 % pour les denrées alimentaires, et que la monnaie iranienne avait perdu plus de 80 % de sa valeur par rapport au dollar l'année dernière.
La Russie a également réagi, condamnant ce qu'elle a qualifié d'"ingérence extérieure" dans les affaires iraniennes. Le ministère russe des Affaires étrangères a déclaré que les menaces américaines de frappes militaires étaient "catégoriquement inacceptables".
Les manifestations en Iran, qui représentent le plus grand défi interne pour le régime depuis des années, sont exacerbées par une crise économique profonde et des tensions internationales croissantes. Alors que le régime de l'ayatollah Ali Khamenei fait face à des appels à la résistance, la situation reste volatile et incertaine.
Les manifestations, qui ont débuté en réponse à une situation économique désastreuse, ont été marquées par une violence extrême. Selon l'ONG Hrana, basée aux États-Unis, la répression a causé au moins 2 000 morts, dont 1 850 manifestants. Cette estimation a été confirmée par un responsable iranien, une reconnaissance rare de la part des autorités. Un autre responsable a attribué la responsabilité des morts à des "terroristes", sans préciser l'identité des victimes.
La répression a également conduit à des réactions internationales. Des pays européens comme la France, l'Italie et l'Allemagne ont convoqué les ambassadeurs iraniens pour dénoncer la répression "inacceptable". Le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani, a déclaré : "Ces jours-ci, des hommes et des femmes à travers tout l'Iran combattent dans les rues et sur les places publiques, et paient un prix très élevé".
En parallèle, Jack A. Goldstone, professeur à la George Mason University, a analysé les conditions qui pourraient mener à une révolution en Iran. Selon lui, cinq conditions sont nécessaires : un gouvernement affaibli, un retournement des élites contre le régime, des protestations populaires généralisées, un récit de résistance convaincant et un environnement international favorable. Goldstone a souligné que l'inflation en Iran atteignait 70 % pour les denrées alimentaires, et que la monnaie iranienne avait perdu plus de 80 % de sa valeur par rapport au dollar l'année dernière.
La Russie a également réagi, condamnant ce qu'elle a qualifié d'"ingérence extérieure" dans les affaires iraniennes. Le ministère russe des Affaires étrangères a déclaré que les menaces américaines de frappes militaires étaient "catégoriquement inacceptables".
Les manifestations en Iran, qui représentent le plus grand défi interne pour le régime depuis des années, sont exacerbées par une crise économique profonde et des tensions internationales croissantes. Alors que le régime de l'ayatollah Ali Khamenei fait face à des appels à la résistance, la situation reste volatile et incertaine.