Un rapport récent du Haut Conseil au financement de la protection sociale met en lumière l'ampleur de la fraude sociale en France, estimée à 14 milliards d'euros pour 2025. Ce chiffre, en hausse par rapport aux années précédentes, révèle des tendances préoccupantes dans le domaine du travail dissimulé et des abus dans le système de santé.
D'après les données publiées le 13 janvier, la fraude sociale se répartit de la manière suivante : 52 % des fraudes sont attribuées au travail dissimulé, 12 % concernent des abus par des professionnels de santé, et 36 % proviennent des assurés sociaux.
Le rapport souligne que, malgré une stabilisation des taux de fraude, le montant global continue d'augmenter, ce qui soulève des inquiétudes quant à l'efficacité des mesures de contrôle en place.
Les autorités envisagent de renforcer les lois pour lutter contre ces abus, notamment à travers un projet de loi qui sera examiné prochainement à l'Assemblée nationale. Ce projet vise à s'attaquer aux manquements des allocataires et à améliorer la transparence dans le système de protection sociale.
Les chiffres avancés par le Haut Conseil montrent que la lutte contre la fraude sociale reste un enjeu majeur pour les finances publiques et la pérennité du système de protection sociale en France.
Le rapport souligne que, malgré une stabilisation des taux de fraude, le montant global continue d'augmenter, ce qui soulève des inquiétudes quant à l'efficacité des mesures de contrôle en place.
Les autorités envisagent de renforcer les lois pour lutter contre ces abus, notamment à travers un projet de loi qui sera examiné prochainement à l'Assemblée nationale. Ce projet vise à s'attaquer aux manquements des allocataires et à améliorer la transparence dans le système de protection sociale.
Les chiffres avancés par le Haut Conseil montrent que la lutte contre la fraude sociale reste un enjeu majeur pour les finances publiques et la pérennité du système de protection sociale en France.