La justice sud-coréenne a requis la peine de mort contre Yoon Suk-yeol, ancien président du pays, suite à sa tentative d'instaurer la loi martiale. Ce verdict, qui pourrait faire de lui le troisième ex-président condamné pour insurrection, est attendu en février prochain.
Le 3 décembre 2024, Yoon Suk-yeol a provoqué une onde de choc en annonçant à la télévision l'imposition de la loi martiale, une décision qui a conduit à l'envoi de troupes au Parlement pour le museler. Si Yoon est reconnu coupable, il rejoindra les rangs des anciens présidents sud-coréens Chun Doo-hwan et Roh Tae-woo, tous deux condamnés pour insurrection après un coup d'État en 1979.
La peine capitale est toujours en vigueur en Corée du Sud, bien qu'aucune exécution n'ait eu lieu depuis 1997. Le verdict concernant Yoon Suk-yeol est prévu pour février, et la situation suscite de vives réactions au sein de la population et des observateurs internationaux.
La peine capitale est toujours en vigueur en Corée du Sud, bien qu'aucune exécution n'ait eu lieu depuis 1997. Le verdict concernant Yoon Suk-yeol est prévu pour février, et la situation suscite de vives réactions au sein de la population et des observateurs internationaux.