Le drame survenu dans la nuit du Nouvel An au bar Le Constellation à Crans-Montana a plongé la station de ski suisse dans le choc et l'émoi. Avec 40 morts et 116 blessés, cet incendie a suscité une enquête pénale visant Jacques et Jessica Moretti, les propriétaires du bar. Les circonstances de l'incendie et la responsabilité des propriétaires sont au cœur des débats.
L'incendie tragique qui a ravagé le bar Le Constellation à Crans-Montana a fait 40 victimes, principalement des adolescents et des jeunes adultes, et a blessé 116 personnes. Parmi les victimes, des ressortissants français et italiens ont été identifiés. Jacques et Jessica Moretti, propriétaires de l'établissement, sont actuellement sous le coup d'une instruction pénale pour "homicide par négligence, lésions corporelles par négligence et incendie par négligence".
Selon les registres du commerce du canton du Valais, Jacques Moretti n'était plus officiellement gérant du Constellation depuis le 7 février 2024, ce qui pourrait limiter sa responsabilité civile dans cette affaire. Cependant, les avocats du couple, Me Patrick Michod et Me Yaël Hayat, ont déclaré que Jacques et Jessica Moretti "se sentent responsables" de la tragédie, tout en soulignant que la question de la responsabilité pénale doit être déterminée par l'enquête en cours.
Jacques Moretti a été placé en détention provisoire pour une durée de trois mois, mais il pourrait être libéré sous caution d'un montant de 200 000 francs suisses (environ 215 000 euros). Son épouse, Jessica Moretti, reste libre mais fait l'objet de mesures de contrainte. Les avocats du couple ont dénoncé la "vindicte" qui pèse sur eux et la pression exercée sur le ministère public par des "autorités étrangères".
L'incendie a été causé par des étincelles de bougies "fontaine" qui ont mis le feu à une mousse acoustique installée au plafond du sous-sol de l'établissement. L'enquête soulève des questions sur la conformité des installations de sécurité, notamment la présence et l'accès aux extincteurs, ainsi que sur les voies de sortie. Me Nicola Meier, un autre avocat du couple, a insisté sur le fait que "l'issue de secours ne peut pas être condamnée" et a affirmé qu'elle était ouverte la nuit du drame.
La commune de Crans-Montana a reconnu qu'aucune inspection de sécurité et d'incendie n'avait été effectuée dans le bar depuis 2019, ce qui soulève des interrogations sur la responsabilité des autorités locales dans cette tragédie. Les avocats du couple ont également exprimé leur inquiétude face à la rapidité des audiences prévues, alors que le ministère public avait précédemment indiqué qu'aucune audience n'aurait lieu pendant un certain temps.
L'enquête se poursuit pour déterminer les circonstances exactes de l'incendie et les éventuels manquements qui pourraient avoir conduit à cette tragédie. Les résultats de cette enquête seront cruciaux pour établir la responsabilité des propriétaires et des autorités locales dans ce drame qui a profondément marqué la communauté de Crans-Montana.
Selon les registres du commerce du canton du Valais, Jacques Moretti n'était plus officiellement gérant du Constellation depuis le 7 février 2024, ce qui pourrait limiter sa responsabilité civile dans cette affaire. Cependant, les avocats du couple, Me Patrick Michod et Me Yaël Hayat, ont déclaré que Jacques et Jessica Moretti "se sentent responsables" de la tragédie, tout en soulignant que la question de la responsabilité pénale doit être déterminée par l'enquête en cours.
Jacques Moretti a été placé en détention provisoire pour une durée de trois mois, mais il pourrait être libéré sous caution d'un montant de 200 000 francs suisses (environ 215 000 euros). Son épouse, Jessica Moretti, reste libre mais fait l'objet de mesures de contrainte. Les avocats du couple ont dénoncé la "vindicte" qui pèse sur eux et la pression exercée sur le ministère public par des "autorités étrangères".
L'incendie a été causé par des étincelles de bougies "fontaine" qui ont mis le feu à une mousse acoustique installée au plafond du sous-sol de l'établissement. L'enquête soulève des questions sur la conformité des installations de sécurité, notamment la présence et l'accès aux extincteurs, ainsi que sur les voies de sortie. Me Nicola Meier, un autre avocat du couple, a insisté sur le fait que "l'issue de secours ne peut pas être condamnée" et a affirmé qu'elle était ouverte la nuit du drame.
La commune de Crans-Montana a reconnu qu'aucune inspection de sécurité et d'incendie n'avait été effectuée dans le bar depuis 2019, ce qui soulève des interrogations sur la responsabilité des autorités locales dans cette tragédie. Les avocats du couple ont également exprimé leur inquiétude face à la rapidité des audiences prévues, alors que le ministère public avait précédemment indiqué qu'aucune audience n'aurait lieu pendant un certain temps.
L'enquête se poursuit pour déterminer les circonstances exactes de l'incendie et les éventuels manquements qui pourraient avoir conduit à cette tragédie. Les résultats de cette enquête seront cruciaux pour établir la responsabilité des propriétaires et des autorités locales dans ce drame qui a profondément marqué la communauté de Crans-Montana.